le temp

le temp
Le temps s'écoul
Nos vie s'écroulent
On ne pent l'empêcher
condaner pour l'éternité
condané a continuer
Continuer à déffiler
déffiler sans jamais s'arréter

@tout droit réservés @

# Posté le samedi 03 mars 2007 07:04

Modifié le jeudi 17 mai 2007 08:31

Un ami (merci)

Un ami (merci)
quand j'était recrocviller
quand Je me fesait tout petit
Quelqu'un m'a remis sur pied
C'était mon ami

lui qui me réconforte quand j'ai ds ennuis
lui avec qui je ne sesse de m'amuser
a toi mon ami
je veux simplement te dire merci


@tous drois réservé@

# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:34

Modifié le samedi 05 mai 2007 12:45

Je n'ai plus que les os

Je n'ai plus que les os
Je vous le dis tout de suite je ne cherche pas a m'atribuer les poémes des grand
poéte je veu juste les faire connaitre


ce poéme est de Pierre de Ronsard



Je n'ai plus que les os, un squelette je semble,
Décharné, dénervé, démusclé, dépoulpé,
Que le trait de la mort sans pardon a frappé,
Je n'ose voir mes bras que de peur je ne tremble.

Apollon et son fils deux grands maîtres ensemble,
Ne me sauraient guérir, leur métier m'a trompé,
Adieu plaisant soleil, mon oeil est estoupé,
Mon corps s'en va descendre où tout se désassemble.

Quel ami me voyant en ce point dépouillé
Ne remporte au logis un oeil triste et mouillé,
Me consolant au lit et me baisant la face,

En essuyant mes yeux par la mort endormis ?
Adieu chers compagnons, adieu mes chers amis,
Je m'en vais le premier vous préparer la place.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 15:26

Modifié le mercredi 09 avril 2008 15:19

et si un matin

et si un matin
Et si un matin
comme tout les matin
Je me réveillai
persone a mes côtées

Si ce un matin
Ne ressemblait pas au autre matin
Une chaleur boullonante de surprise
je te découvrivait si excise

Si ce matin
je restait a regardé tes cheveux brun
Le temp s'arrétrerai
et je ne pourais mieux rêver

@tout droit réservé@

# Posté le samedi 28 avril 2007 13:18

Modifié le jeudi 17 mai 2007 15:52

Je ne sonjeai pas a rose

Je ne sonjeai pas a rose
Un beau poéme de Victor hugo


Je ne songeai pas a rose
je ne songeai pas a rose
Rose au bois vint avec moi ;
Nous parlions de quelque chose,
Mais je ne sais plus de quoi.

J'étais froid comme les marbres ;
]Je marchais à pas distraits ;
Je parlais des fleurs, des arbres ;
Son ½il semblait dire : Après ?

La rosée offrait ses perles,
]Le taillis ses parasols ;
J'allais ; j'écoutais les merles,
Et Rose les rossignols.


Moi, seize ans, et l'air morose.
Elle vingt ; ses yeux brillaient.
Les rossignols chantaient Rose
Et les merles me sifflaient.

Rose, droite sur ses hanches,
Leva son beau bras tremblant
Pour prendre une mûre aux branches ;
Je ne vis pas son bras blanc.

Une eau courait, fraîche et creuse,
Sur les mousses de velours ; .
Et la nature amoureuse
Dormait dans les grands bois sourds.

Rose défit sa chaussure,
Et mit, d'un air ingénu,
Son petit pied dans l'eau pure ;
Je ne vis pas son pied nu.

Je ne savais que lui dire ;
Je la suivais dans le bois,
La voyant parfois sourire
Et soupirer quelquefois.

Je ne vis qu'elle était belle
Qu'en sortant des grands bois sourds.
- Soit ; n'y pensons plus ! dit-elle.
Depuis, j'y pense toujours.

# Posté le samedi 05 mai 2007 12:12

Modifié le mercredi 09 avril 2008 15:39